vendredi, mars 31, 2006

 
Mais que fait le MRAP ?


En novembre dernier, le terme de "racaille" utilisé pour désigner ceux qui brûlent les poubelles, les voitures, et les jeunes filles, a provoqué un tollé, chacun feignant de se sentir concerné par le terme du fait de sa couleur, ou de son origine ethnique, alors que ce terme n'avait été employé par Nicolas Sarkozy que pour répondre à une dame qui l'avait déja elle même employé à 4 reprises afin de désigner les individus précédemment décris.

Cette "suspension volontaire de la raison" a conduit aux émeutes, à l'état d'urgence, au lynchage médiatique de Finky et au Contrat Première Embauche.

Aujourd'hui, ces mêmes "jeunes-en-difficultés-sociales-issus-des-banlieues-défavorisé-et-à-l'origine-ethnique-souvent-africaine", dont certains sont effectivement des racailles voire des raclures de fond de chiotte, sont appelés par les forces de progrès des "casseurs".

Cela ne choque absoluement personne.

Thuram n'apparait pas à la télévision pour nous dire "je ne suis pas un casseur!".

On a même été plus loin: l'UNEF, la CGT, et FO ont traité ces "jeunes-en-difficultés-sociales-issus-des-banlieues-défavorisé-et-à-l'origine-ethnique-africaine" de sous-hommes. En effet, dès les premiers "démontages" de magasins dans le quartier de la Sorbonne, ces syndicats nous ont informé que cela n'était pas l'oeuvre d'étudiants, ALORS QU'ON NE LEUR A JAMAIS DEMANDE LEUR CARTE D'ETUDIANT ! ! C'est donc uniquement "à leur tête" que l'UNEF, la CGT et FO ont déduit (ce qui n'engage qu'eux) que ces gens là étaient bien incapables de faire des études.

Je trouve cela profondément choquant. Le MRAP, pour une fois, ferme sa gueule. Alors que l'insulte raciste est sans précédent !

Encore une preuve que l'important n'est pas l'insulte, mais plutot "qui il est indispensable de faire taire".

samedi, mars 18, 2006

 
VILLEPIN NE DOIT PAS CEDER
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Il est indispensable que Villepin ne cède pas à cette nouvelle tentative de la gauche d'aller chercher dans la rue ce qui a été perdu dans les urnes en 2002, et sera reperdu en 2007.
Il est indispensable de montrer une fois pour toute aux doneurs de leçons en matière de démocratie que justement, la démocratie c'est l'assemblée des élus du peuple, et non des "tamtams" de la rue.
Il est capital pour l'avenir de ce pays de ne pas céder aux mêmes forces d'immobilisme qui font chaque année reculer un peu plus la France dans le concert des nations.
Il est primordial d'affirmer clairement que si débordement malheureux il devait y avoir, les syndicats et partis politiques de gauches qui ont poussé à l'affrontement et aux émeutes en seront les criminels responsables.
Le gouvernement n'est pas coupable d'appliquer le programme pour lequel il a été démocratiquement élu.

 

liberté !

Mardi 21 mars à 14h

Place de la Sorbonne à Paris

CONTRE MANIFESTATION POUR DIRE

STOP AU BLOCAGE DES UNIVERSITES !



L'école est l'affaire de tous : lycéens, étudiants, professeurs, parents d'élèves et contribuables. Nous réunirons donc toutes les personnes pénalisées par la situation actuelle pour dire :

• NON au blocage des facs ! Chaque étudiant doit pouvoir suivre ses cours normalement, et travailler pour ses examens et sa réussite professionnelle future.

• NON à la manipulation par les syndicats ! Les assemblées générales telles qu'elles se pratiquent sont de véritables fumisteries : à de rares exceptions près, seuls les étudiants favorables aux blocages sont autorisés à s'exprimer. Le vote à main levée ne permet pas une saine expression des volontés de chacun.

• OUI à la liberté de manifester, mais dans le respect de la liberté d'autrui ! Si l’on doit certes pouvoir manifester librement, on doit accepter que d’autres souhaitent étudier. De tels blocages sont la marque d' une profonde intolérance.

• OUI à une réforme de l'Education nationale ! Une éducation qui répond aux besoins et aux attentes de chacun est la meilleure garantie d'une insertion professionnelle réussie. Stop au collège unique ! Stop à la carte scolaire ! Autonomie, décentralisation, individualisation des parcours…voilà ce qu’il nous faut !


A l’appel à manifester « CONTRE les blocages et POUR les réformes », LIBERTE CHERIE a mobilisé 80.000 personnes dans la rue à Paris, en juin 2003. Elle a également mobilisé plus de 2000 personnes à Marseille en novembre 2005 pour demander la fin des grèves à la RTM.


Pour cette manifestation, LIBERTE CHERIE fédérera l’association SOS Education et les collectifs SOS Facs Bloquées, Halte au blocage et STOP aux blocages des universités.

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